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Langue japonaise, coutumes & permis de conduire
Quelques mots de langue japonaise (arigatō, sumimasen) et le respect de coutumes simples (se déchausser, ne pas parler fort dans les transports, faire la queue) sont très appréciés. Maîtriser quelques bases de la langue japonaise facilite les échanges du quotidien.
À noter pour les conducteurs : pour louer une voiture, le permis français doit être accompagné d'une traduction officielle japonaise (JAF), la solution la plus sûre, ou d'un permis international (convention de Genève de 1949) — le permis national seul ne suffit pas.
Bases de langue japonaise utiles au voyageur
Le japonais s'écrit avec trois systèmes : les hiragana, les katakana (souvent utilisés pour les mots étrangers) et les kanji. La prononciation, elle, est assez simple pour un francophone. Quelques expressions suffisent pour la plupart des situations :
- Konnichiwa : bonjour ;
- Arigatō gozaimasu : merci beaucoup ;
- Sumimasen : excusez-moi, pardon, et même merci ;
- Onegaishimasu : s'il vous plaît (pour demander quelque chose) ;
- Eigo wa hanasemasu ka ? : parlez-vous anglais ?
Une application de traduction hors ligne complète utilement ces bases, surtout au restaurant.
Us et coutumes : les bons réflexes
La vie quotidienne au Japon repose sur l'ordre et la considération pour les autres. On fait la queue en file sur le quai, on se tient du bon côté dans les escalators (à gauche à Tokyo, à droite à Osaka) et on passe son téléphone en mode silencieux dans les trains.
On se déchausse à l'entrée des maisons, des ryokan, de certains restaurants et de nombreux pavillons de temples ; des chaussons sont souvent fournis. Les poubelles publiques sont rares : gardez vos déchets jusqu'à votre hôtel ou un konbini. En boutique, l'argent se dépose dans la petite coupelle prévue à cet effet plutôt que dans la main.
Ce qui se fait… et ne se fait pas
Quelques usages évitent les faux pas :
- ne pas téléphoner ni parler fort dans les transports ;
- éviter de manger en marchant, mal vu dans de nombreux endroits ;
- au bain (onsen), se laver entièrement avant d'entrer dans l'eau ; les tatouages peuvent encore y être refusés ;
- ne pas photographier les gens, notamment les geiko et maiko de Kyoto, sans leur accord.
Personne n'attend d'un visiteur une maîtrise parfaite de ces codes : une attitude attentive et discrète suffit largement.
Traduction officielle du permis de conduire
Le permis national seul ne permet pas de conduire au Japon. Selon le pays qui l'a délivré, il doit être accompagné soit d'un permis international conforme à la convention de Genève de 1949, soit d'une traduction officielle en japonais, établie notamment par la JAF (l'automobile-club japonais) ou par une représentation diplomatique. Pour un permis français, la traduction officielle JAF est la solution la plus sûre ; pour un permis suisse, belge ou monégasque, c'est la traduction qui s'applique.
Ce document est généralement valable un an à compter de l'arrivée. Les règles pouvant évoluer, vérifiez auprès de l'ambassade ou du consulat (pour un permis français, l'Ambassade du Japon en France) et de votre loueur. Rappel : on roule à gauche.
Pourboire, politesse et communication
Le pourboire ne fait pas partie des usages : laisser de l'argent sur la table peut même mettre le personnel dans l'embarras, qui risque de courir après vous pour vous le rendre. Un service attentionné est considéré comme normal, et un sincère gochisōsama deshita en quittant un restaurant fait bien plus plaisir.
La communication japonaise reste indirecte : un « non » frontal est rare, et une hésitation signifie souvent un refus poli. Une légère inclinaison de la tête remplace volontiers la poignée de main. Parler lentement, sourire et montrer l'adresse écrite en japonais résout la plupart des situations.
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L'anglais est-il parlé au Japon ?
L'anglais est limité mais la signalétique des transports en propose souvent. Quelques mots de japonais et une application de traduction facilitent les échanges.
Faut-il traduire son permis pour conduire au Japon ?
Oui : le permis français seul ne suffit pas. Il doit être accompagné d'une traduction officielle japonaise (JAF), la solution la plus sûre, ou d'un permis international (convention de Genève de 1949). Vérifiez la solution acceptée auprès de l'ambassade du Japon avant le départ.